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Gaz de schiste : ce que prévoit le plan d’action du gouvernement

Gaz de schiste : ce que prévoit le plan d’action du gouvernement

Le gouvernement ne compte pas lancer dans l’immédiat l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels. Dans son plan d’action qui sera présenté mardi au Parlement, le gouvernement Djerrad s’engage d’abord à mener les études d’impact sur l’économie et l’environnement.

« S’agissant des hydrocarbures non conventionnels, le Gouvernement, tout en intensifiant les efforts d’identification du potentiel que recèle le sous-sol algérien, engagera les études appropriées sur l’impact de l’exploitation de cette richesse au plan économique, social et environnemental, en veillant à ce que toute exploitation envisagée préserve la santé du citoyen, les écosystèmes et, en particulier, les ressources hydriques », écrit l’Exécutif dans son plan d’action, dont nous détenons une copie.

Le gouvernement, qui promet de poursuivre les « efforts de diversification de l’économie nationale dans le cadre du projet de renouveau économique », il affirme qu’il « s’attèlera, dans le domaine des hydrocarbures, à assurer la couverture des besoins nationaux, la sécurité de l’approvisionnement ainsi que le pourvoi de l’économie nationale en ressources financières ».

« Ces impératifs passent par l’intensification de l’effort de recherche et d’exploration, y compris dans les zones offshore et le nord du pays, pour mettre en évidence de nouvelles réserves d’hydrocarbures, l’optimisation de l’exploitation des gisements d’hydrocarbures par l’utilisation de méthodes de récupération assistée tout en garantissant la conservation des gisements, ainsi que le renforcement des capacités de production », soutient-il.

En outre, le gouvernement compte mener « un programme de valorisation des hydrocarbures », afin d’ « asseoir une industrie pétrochimique et de raffinage et ce, à travers le lancement de projets intégrés à forte valeur ajoutée, tels que le vapocraquage d’éthane pour la fabrication des polymères et produits dérivés, le développement d’une industrie de transformation des phosphates et l’augmentation des capacités de raffinage pour satisfaire la demande nationale en produits pétroliers ».

Dans le domaine des énergies renouvelables, le gouvernement prévoit « un programme adapté de développement des énergies renouvelables d’une capacité de 15.000 MW à l’horizon 2035, dont 4000 MW d’ici 2024 ».

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