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Terres agricoles : Louisa Hanoune satisfaite de la décision de Bouteflika, tacle le RND

Terres agricoles : Louisa Hanoune satisfaite de la décision de Bouteflika, tacle le RND

Louisa Hanoune s’est réjouie, ce samedi 19 mai, de l’intervention du président Abdelaziz Bouteflika pour faire une deuxième lecture du projet de loi de finances complémentaire 2018.

« Le projet de Loi de finances complémentaire 2018 renfermait une disposition sur la vente des terres agricoles. Le président de la République a imposé une deuxième lecture et cette disposition a été supprimée. Nous ressentons une sérénité », a déclaré la secrétaire générale du PT en estimant toutefois que les « fermes pilotes sont également menacées » puisqu’elles sont exposées à la « prédation ».

Louisa Hanoune a rappelé que la vente des terres agricoles nationalisées faisait partie des engagements du RND lors des élections législatives de mai 2002, en révélant que le président Bouteflika lui avait alors envoyé une lettre pour l’assurer qu’il n’autorisera jamais la vente des terres agricoles. « C’est une propriété qui ne peut être touchée. C’est une condition nécessaire pour garantir la sécurité alimentaire », a défendu la secrétaire générale du PT.

Dans son intervention, Louisa Hanoune est revenue sur la célébration de la Journée mondiale du vivre ensemble en Algérie qu’elle a qualifiée de « véritable mascarade ».

 « Les véritables conditions pour vivre ensemble en paix sont inexistantes dans notre pays » notamment « à cause des disparités » et « l’atteinte aux droits et aux libertés syndicales », a-t-il lancé. Pour elle, le recours à la « répression » contre les médecins résidents comme cela s’est passé à Oran est « insupportable » et « mène à la perte et la destruction des repaires ».

La secrétaire générale du PT a également critiqué le ministère du Commerce. « Contrairement aux déclarations des responsables du ministère du Commerce, les prix des produits de consommation ont augmenté. Cela démontre l’incapacité des pouvoirs publics à réguler le marché parce qu’il n’y a pas de contrôle et une détermination des marges de profit. Il y a un mélange entre l’économie de marché et l’économie de bazar », a-t-elle lâché. Louisa Hanoune a plaidé pour l’ouverture des grandes surfaces publiques proposant des produits à des prix raisonnables.

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